ARSENAL EQUIPE D'ENFER

ARSENAL EQUIPE D'ENFER
NOM:ARSENAL FC
Club fondé le 1er mai 1886
Couleurs rouge et blanc
Maillots Domicile:Bordeaux Exterieur : Jaune
Surnom The Gunners
Stade historique (1913-2006) Highbury
(38 500 places)
Stade actuel Emirates Stadium
(60 000 places)
Affluence record 73 295 spectateurs
(9 mars 1935, Sunderland)
Siège Arsenal Stadium, Highbury
London N5 1BU
Clubs concurrents:FC Manchester United et Tottenham Hotspurs


PALMARES

Supercoupe d'Europe :
Finaliste : 1995
Coupe des coupes :
Vainqueur : 1994.
Finaliste : 1980 et 1995.
Ligue des Champions :
Finaliste : 2006
Coupe de l'UEFA :
Vainqueur : 1970.
Finaliste : 2000.
Championnat d'Angleterre :
Champion (13) : 1931, 1933, 1934, 1935, 1938, 1948, 1953, 1971, 1989, 1991, 1998, 2002, 2004.
Vice-champion (8) : 1926, 1932, 1973, 1999, 2000, 2001, 2003, 2005.
Championnat d'Angleterre de D2
Vice-champion : 1904.
Coupe d'Angleterre :
Vainqueur (10) : 1930, 1936, 1950, 1971, 1979, 1993, 1998, 2002, 2003, 2005.
Finaliste (7) : 1927, 1932, 1952, 1972, 1978, 1980, 2001.
Coupe de la Ligue :
Vainqueur : 1987 et 1993.
Finaliste :1968, 1969 et 1988.

# Enviado el miércoles 19 de abril de 2006 18:48

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 08:15

L'equipe

L'equipe
Gardien(s)
Manuel Almunia (19/05/1977) ESP
Mark Howard (21/09/1986) ENG
Jens Lehmann (10/11/1969) GER
Mart Poom (03/02/1972) EST
Chris Wright (27/09/1986) ENG
Défenseur(s)
Sol Campbell (18/09/1974) ENG
Gael Clichy (26/07/1985) FRA
Ashley Cole (20/12/1980) ENG
Pascal Cygan (29/04/1974) FRA
Johan Djourou (17/01/1987) SUI
Emmanuel Eboué (04/06/1983) CIV
Kerrea Gilbert (27/02/1987) ENG
Etame Lauren (19/01/1977) CMR
Philippe Senderos (14/02/1985) SUI
Alexandre Song Bilong (09/09/1987) CMR
Kolo Touré (19/03/1981) CIV
Milieu(x)
Nicklas Bendtner (16/01/1988) DEN
Patrick Cregg (21/02/1986) IRL
Vasiriki Abou Diaby (11/05/1986) FRA
Cesc Fabregas (04/05/1987) ESP
Matthieu Flamini (07/03/1984) FRA
Silva Gilberto (10/07/1976) BRA
Aliaksandr Hleb (01/05/1981) BLR
Sebastian Larsson (06/06/1985) SWE
Fredrik Ljungberg (16/04/1977) SWE
Fabrice Muamba (06/04/1988) COD
Robert Pires (29/01/1973) FRA
Ryan Smith (10/11/1986) ENG
Attaquant(s)
Emmanuel Adebayor (26/02/1984) TOG
Dennis Bergkamp (10/05/1969) NED
Thierry Henry (17/08/1977) FRA
Arturo Lupoli (24/06/1987) ITA
José Antonio Reyes (01/09/1983) ESP
Robin van Persie (06/08/1983) NED
Theo Walcott ENG
Entraîneur Arsene Wenger (22/10/1949) FRA

ARSENAL-G

# Enviado el jueves 20 de abril de 2006 13:53

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 08:22

ARSENAL-VILLAREAL

ARSENAL-VILLAREAL
En demi-finale aller de la Ligue des Champions, Arsenal a battu Villarreal (1-0) à Highbury. Grâce à une réalisation de l'Ivoirien Kolo Touré, les Gunners ont parcouru la moitié du chemin vers le Stade de France et découvriront le Madrigal en position de force.

ARSENAL - VILLARREAL : 1-0
But : Touré (40e)

Highbury rêvait d'une soirée de légende. D'une dernière que l'on n'oublie pas. L'enceinte d'Avenell Road et ses 38 000 fidèles l'ont peut-être vécue. Mais ne le sauront que dans une semaine puisque les Gunners, vainqueurs de Villarreal sur la plus petite des marges (1-0), ne sont pas encore au Stade de France. Imperméables depuis 829 minutes, les hommes d'Arsène Wenger devront tenir 90 minutes de plus pour s'inviter à la fête dionysienne du 17 mai prochain. Et cela ne sera pas chose aisée face à une équipe de Villarreal et surtout un Juan Roman Riquelme certainement plus inspirés que mercredi.

Première période : Touré s'arrache

Arsenal avait annoncé la couleur : "Jouer comme en Premiership". Et comme promis, les Gunners commencent la partie à cent à l'heure. Sans arrière-pensée, les hommes de Wenger vont de l'avant. A l'image d'un Matthieu Flamini déchaîné sur son couloir gauche, les Londoniens mettent Villarreal sur le reculoir. Et ouvrent le score par Thierry Henry. Mais le Français voit son but injustement refusé pour une position de hors-jeu inexistante (11e). Le "sous-marin jaune" a laissé passer l'orage.

Petit à petit, les Espagnols retrouvent le fil du match. Riquelme inquiète Lehmann sur un coup franc tendu (24e) et le quadrillage du terrain réalisé par le onze ibère ne laisse que peu d'espaces à des Gunners qui en sont pourtant friands. Résultat, Thierry Henry se lance dans des courses souvent vaines. Sa vista va pourtant faire la différence. Sur un corner repoussé par la défense, le champion du monde récupère le ballon à gauche. Il temporise et sert admirablement Hleb. Dans la surface, le Biélorusse trouve Touré. L'Ivoirien s'arrache et ouvre la marque (1-0, 40e). Arsenal finit mieux la première période mais n'est pas malheureux sur un "pétard" de Riquelme repoussé des deux poings par Lehmann (44e) et surtout sur un tacle illicite de Gilberto Silva non sanctionné par M. Plautz (45e).

Seconde période : Arsenal s'en contente

Au coeur de l'action à l'orée de la mi-temps, Gilberto Silva refait parler de lui au retour des vestiaires. Mais cette fois positivement. Le Brésilien s'illustre en tentant la première frappe londonienne de la seconde période. Celle-ci est non cadrée (48e). Arsenal repart mieux que Villarreal et Henry, servi par Eboué au terme d'une action collective remarquable, est tout proche de doubler la mise. Mais surpris, le Français n'appuie pas assez sa frappe. Arzo sauve son camp (56e). L'alerte ne réveille pas une formation espagnole branchée sur courant alternatif et dont le pressing se montre moins efficace qu'au coeur des quarante-cinq premières minutes.

La partie baisse en intensité. Riquelme est toujours aussi transparent et les Gunners se satisfont amplement de ce court avantage. Fatigués, ils n'attaquent plus que par intermittence. La dernière occasion du match est d'ailleurs en leur faveur et pour le vétéran Dennis Bergkamp. Entré en jeu, le Néerlandais est à deux doigts de doubler la mise sur une remise de la tête de Thierry Henry. Malheureusement pour lui, la défense espagnole est plus vive et garde l'espoir en vue du retour (90+4). Un retour que le Madrigal attend de pied ferme. Comme Highbury, le stade de Villarreal vivra sa première demi-finale de C1. Et comme Highbury attend sa soirée de légende.

LA DECLA : Thierry Henry (Arsenal)

"Malgré l'âge de l'équipe, je pense qu'il y a une maturité. En deuxième mi-temps, si on avait joué avec un peu plus de sang-froid, en sortant des ballons un peu mieux au sol, on aurait pu jouer des meilleurs coups. Mais ce n'est pas un mauvais résultat de gagner 1-0, de ne pas prendre de buts à l'aller. A un moment donné, étant menés 1-0, je pensais que ça les ferait sortir. Au contraire, ils ne sortaient pas et cherchaient des coups francs sur les côtés pour mettre des ballons dans la surface. (..) Ne pas prendre de but à la maison, c'était super important pour nous. On a fait ce qu'il fallait faire contre une équipe qui est quand même difficile à manoeuvrer."




ARSENAL-G

# Enviado el jueves 20 de abril de 2006 14:07

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 08:35

ARSENAL-TOTTENHAM

Highbury a eu chaud ce samedi après-midi ! Les Gunners d'Arsenal, qui recevaient leurs homologues londoniens de Tottenham en lever de rideau de la 36e journée de Premiership, ont arraché le match nul dans les dernières minutes de la partie (1-1). Un score de parité relativement logique au vu de la physionomie de la rencontre qui ne fait guère les affaires des hommes d'Arsène Wenger, cantonnés au cinquième rang de l'élite anglaise et toujours relégués à quatre longueurs de leurs hôtes du jour.

Henry a encore sorti les Gunners d'un bien mauvais pas.Henry a encore sorti les Gunners d'un bien mauvais pas.
Les Gunners ne se sont pas forcément rassurés ce week-end à l'orée du plus important rendez-vous de leur histoire. Alors que se profile à l'horizon la demi-finale retour de Ligue des champions face à Villarreal (1-0 à l'aller), mardi, il était également question de grande Europe samedi à Highbury. Car en cette fin d'exercice, les deux formations nord-londoniennes se disputent l'ultime accessit britannique en jeu pour la C1, le trio de tête étant d'ores et déjà intouchable. Respectivement cinquième et quatrième du championnat, Arsenal et Tottenham n'ont pourtant pas su se départager. Une neutralité qui profite clairement aux Spurs, ces derniers maintenant leurs rivaux à une distance respectable de quatre longueurs alors qu'il ne reste que deux journées à jouer outre-Manche – trois pour Arsenal si l'on considère leur match en retard contre Manchester-City.

Quatre points à combler en trois matchs, si le challenge n'est pas irréalisable, il paraît néanmoins corsé au vu de la motivation que les joueurs de Tottenham auront affichée dans l'antre de leurs honnis voisins. Bien décidés à vaincre sur une terre qui leur refuse la victoire depuis 1993, les Spurs prennent en effet d'emblée les Gunners à la gorge, emmenés par le très pressant trident offensif Keane-Defoe-Lennon. Privés des services de Henry, Fabregas et Eboué, ménagés en début de rencontre dans la perspective de l'échéance continentale, les hommes d'Arsène Wenger usent et abusent pour leur part de longs ballons à destination de la tour de contrôle Adebayor, inexploitables cependant en raison d'un soleil rasant défavorable aux locaux.

King Henry a encore frappé

Intenable dans son couloir droit, Lennon allume la première mèche dans une première période largement à l'avantage des visiteurs (17e), imité dans la foulée par Defoe (23e et 25e).
La pression s'intensifie peu avant la pause et Carrick manque alors de concrétiser la domination des Blanc et Noir, sa frappe en déséquilibre consécutive à un dribble réussi sur Lehmann, trouvant simplement le petit filet extérieur du portier d'Arsenal (44e). Il faut attendre le retour des vestiaires et la 55e minute pour assister au premier mouvement offensif abouti des pensionnaires d'Highbury. Van Persie décoche alors une frappe osée en angle fermé qui contraint Robinson à la parade avant de se présenter seul devant ce dernier suite à un service en profondeur lumineux de Gilberto Silva (59e).

Arsène Wenger sentant le fil du match lui échapper en dépit de ce sursaut d'orgueil, Henry et Fabregas effectuent leur entrée à l'heure de jeu. Des renforts à vocation offensive qui déstabilisent quelque peu le collectif des Gunners puisque quatre minutes plus tard, Davids trouve Keane esseulé au second poteau de Lehmann pour l'ouverture du score des Spurs (0-1, 66e). La réaction adverse est immédiate. Sous la houlette de Henry, Arsenal pousse mais ni Reyes (70e), ni Pirès (82e) ne parviennent à inquiéter véritablement Robinson.

Highbury patiente finalement jusqu'à la 84e minute pour s'enflammer. Combatif sur le flanc gauche, Adebayor parvient à se défaire de son garde du corps avant de piquer dans l'axe pour décaler dans la surface Henry, qui mystifie alors le dernier rempart adverse d'un extérieur du droit inspiré (1-1). Le soulagement de cette égalisation prend alors le pas sur la déception au coup de sifflet final. La meilleure chance pour les Gunners de figurer la saison prochaine en Ligue des champions se trouve sans doute désormais dans cette même compétition. Mais pour cela, il faudra écarter Villarreal et soulever la Coupe aux grandes oreilles
ARSENAL-TOTTENHAM

# Enviado el jueves 20 de abril de 2006 14:32

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 08:14

MON AVIS

MON AVIS
MON AVIS

Les gunners ont bon avoir aucune chance de remonter à la première place du classement de la Premier League, ils ne peuvent plus que ne peuvent que reprendre la 4 eme place pour être à peut près sur d'aller au éliminatoires pour la Champions League et la qualification pour la coupe de l'UEFA, d'autant plus qu'aucune autre équipe de Premier League ne peut les affronter en Champions League.
Hélas pour les gunners, deux des meilleurs clubs européens sont la pour les arrêter et les gunners se sont pas encore complètement qualifiés pour allez en finale car ils doivent battre encore nos fameux gars du Villareal qui est quand même l'un des meilleurs clubs d'Espagne.
Pour moi, la finale est assurée mais pas la victoire contre soit le FC Barcelone qui est le favori pour aller en finale en ayant battu le Milan AC chez nos amis les milanais a San Siro au score de 1-1.
Mais rien n'est encore joué pour les catalans qui devraient quand même faire le maximum pour aller à la finale et les milanais ne se laisseront pas faire aussi facilement.
Quoi qu'il arrive, la finale nous assure un très beau match.
Enfin si nos gunners sont les meilleurs, je serai très heureux car ils n'auront peut être pas été sacré vainqueurs de la Premier League, ils gagneront au moins la Champions League qui est plus importante.
Enfin je souhaite bonne chance aux gunners

# Enviado el sábado 22 de abril de 2006 18:39